Le deuxième type de femme

Elle est toujours très gentille. Toujours prête à servir, toujours aimable avec tout le monde ... mais il y a une limite. Tant que rester gentille ne franchit pas ses limites, elle est disposée. Ne lui demandez pas de sortir de sa zone de confort, ne lui demandez pas de sacrifier, ne lui demandez pas d’affronter le feu avec vous ...



Cette femme a ses limites. Tant qu'elle est confortable et que son image est intacte, vous pouvez compter sur elle. Le deuxième type de femme est la «jeune dame gentille ».


Elle est très inquiète de ce que les autres pensent d'elle et si quelqu’un exige un peu plus d’elle, cela lui fait très mal. «J'ai fait mon meilleur» c’est ce qu’elle dit d’habitude pour sa défense.


Elle est le genre de fille disponible de 9h à 17h. Pendant les heures de travail, elle va répondre au téléphone, elle va accomplir tout ce qu'elle dit, elle sera disponible. A partir de 17h01 elle éteint son cellulaire, elle laisse sa boite vocale travailler pour elle, et elle coupe le lien avec toute chose et tout le monde. Maintenant c’est sa vie. Tout doit marcher selon ses règles, son temps et ses pensées.


Elle a du temps pour tout ce qui la concerne. La jeune dame gentille est égoïste et elle ne le sait pas. Lorsque quelqu’un a besoin d’aide, elle va lui prêcher, et souvent elle va même l’aider, mais son principal souci ce n'est pas de l’aider, c’est d’être admirée pour faire ce qui est bon.



Si quelqu’un vous demande de vous exprimer à son sujet, vous allez souvent dire «elle est gentille» et cela parce que ... vous n'avez pas vraiment grand chose d’autre à ajouter au synonyme gentille.



Les jeunes dames gentilles sont partout, toujours en gardant les bonnes expectatives qu’elles ont d’elles mêmes. « Être gentille de 9h à 17h, bien faire le travail qui me plaît, faire ce dont j’ai envie, me servir moi-même. »



Ces femmes lisent mes blogs et elles pensent tout de suite à toutes les personnes qui s'adaptent à ce que j'écris. Et elles ont pitié d’elles ... par contre elles-mêmes sont trop gentilles, trop bien, trop confortables pour changer.

Pénélope, si douce !


Une malédiction bizarre est lancée sur la famille de Pénélope qui fera cette douce jeune fille grandir enfermée et avec beaucoup de dégout et de honte de son apparence, fruit des paroles de sa propre mère, très critique en ce qui concerne l’apparence et la beauté. Ce film est brillant, il vous aidera à surmonter un passé traumatisant et à vous accepter telle que vous êtes. Je le recommande à toute la famille ! Les enseignements qu’il contient? Eh bien… par où commencer ? Je peux vous dire que vous allez connaitre le secret pour vous débarrasser de toutes les malédictions du passé… trop beau pour être vrai ? Louez-le aujourd’hui.

Le troisième type de femme

Voici la suite du blog sur «Les quatre types de femmes ». Je tiens à vous signaler que ce n’est pas mon intention de dévaloriser les femmes, d’ailleurs je suis totalement contre cela. Mais si je veux aider les femmes, j'ai besoin de leur montrer ce qui les empêche de devenir meilleures - c'est ce que je fais et c'est ce à quoi je pense tous les jours de ma vie. Je suis une femme, je sais combien c’est difficile ...

Le troisième type de femme est la «Je suis meilleure que toi». Cette femme regarde tout le monde autour d'elle avec des lunettes microscopiques. Vous rappelez-vous de la première fois où vous avez utilisé un microscope et que vous avez pu effectivement voir les micro-organismes invisibles à l'œil humain? C'est le genre de lentilles de cette femme utilise. Elle aime voir tous les détails négatifs sur les personnes. Personne n'est jamais assez bien pour elle, elle est plutôt matérialiste, ce qui l’amène à être souvent seule... elle est une solitaire, ce n’est pas parce que les personnes ne l'aiment pas, mais parce qu'elle se considère meilleure que les autres.

Elle est le genre de femme qui aime se mettre en valeur devant les autres. Elle n’avoue jamais ses erreurs. Le plus important est que son image soit intacte, peut importe si elle vie un enfer - elle n’admet aucun échec.

Cependant, elle se sent constamment incomprise! Tout son travail acharné, toutes les grandes qualités qu'elle possède, tout ce qu'elle accomplit et ce qu’elle est capable de faire semblent ne pas être reconnus ...

L’un de ses pires défauts est de se faire passer comme victime chaque fois que son nom est lié à un problème. Elle n'est jamais la coupable, c'est toujours la faute de quelqu'un d'autre... La phrase «J'ai fait une erreur» ne sera jamais trouvée dans son vocabulaire.

Il est pratiquement impossible d'aider une femme «Je suis meilleure que toi », ce n’est pas parce qu'elle ne peut pas être aidée, mais parce qu'elle pense qu'elle n’a pas besoin d'aide... Si vous essayez d'aider quelqu'un comme cela, elle ira vous répondre «Je le sais, je n’ai pas besoin de tes enseignements». Si vous essayez d'être son amie, elle va penser «Mais qu’est ce qui l’intéresse tant?» Si vous lui faites un compliment, elle le méprisera, jugeant que vous l’avez fait d’une «façon forcée». Elle va toujours regarder les autres de haut, peu importe ce qu'ils disent ou font.

Et le pire ... c’est qu’elle se croit humble.

Je n’ai pas le temps

L’idée était merveilleuse. J’allais faire quelque chose d’inédit, quelque chose que personne n’avait jamais fait auparavant et j’allais glorifier davantage mon Seigneur. Cependant cela allait me prendre beaucoup de temps, et je ne l’avais pas… Que devais-je faire, ranger cette idée avec tant d’autres dans mon dossier « peut être qu’un jour ?» Plus j’y pensais, plus je voulais le faire, comme si l’idée venait de Dieu Lui-même…

Chaque fois qu’une idée de grand potentiel vous vient à l’esprit, les premières pensées qui viennent sont les suivantes : « tu ne peux pas le faire », « tu ne sais pas comment le faire », « et si cela ne marche pas ? » et « je n’ai pas le temps de le faire ».

L’aviez-vous déjà remarqué ?

Ces pensées absurdes sont généralement les principaux obstacles qui se dressent entre vous et la différence que vous pouvez faire dans votre vie et dans la vie d'autrui.

J'ai pris l'habitude de ne jamais les écouter et cela a marché pour moi... voici la liste des choses que j’ai accomplies depuis :

Podcasts
Des articles hebdomadaires
Blogs quotidiens
Un livre
Des émissions de TV hebdomadaires en direct
Répondre à une multitude d’e-mails demandant conseil
Le Sisterhood
Ecrivain anonyme
Me faire de nouvelles amies
Prendre soin de mes anciennes amies
Aider mon fils dans son travail scolaire
Sites web
Participer aux réseaux sociaux en ligne

Ce sont quelques-unes des choses que je fais ou que j’ai faites dans le passé ... Et tout cela parce que je ne pouvais pas les faire, je ne savais pas les faire, et je n'avais pas le temps de les faire…

Les quatre types de femme

J’ai redouté d’écrire à ce sujet pendant longtemps, ce n’est pas quelque chose dont je suis fière de parler, mais puisque cela peut aider beaucoup de mes lectrices, je vais écrire à propos de ces femmes…

Tout au long de ma vie, (je vous rappelle que je n’ai que 36 ans), je suis arrivée à la conclusion qu’il existe quatre types de femmes.

La compétitrice – ces femmes sont partout, mais elles sont plus en évidence à la télé, au centre commercial ou à l’école. Elles prennent vraiment bien soin de leur apparence, tout tourne autour de leur apparence et de la façon dont les autres les voient. Elles demandent toute l’attention, mais elles ne l’avouent pas. Difficilement elles vous feront un compliment, et lorsqu’elles le font, c’est pour vous laisser mal à l’aise… Ce sera du genre «sympa tes boucles d’oreilles» mais sur leur visage vous pouvez lire «quelle horreur!»

Elles détestent les belles femmes et elles sont très territoriales. Si une belle femme entre dans leur «territoire» (lieu de travail, école, classe, etc.) elles feront en sorte qu’elle ne se sente pas la bienvenue.

« Nous avons des tailles plus grandes si vous voulez ?» ou «Ce modèle n’existe que dans les petites tailles, désolée.» J’ai été victime de ces femmes… Une fois, lorsque j’essayais une robe taille 2 (qui pour la première fois correspondait à ma taille), la responsable du magasin m’a dit «si vous abimez cette robe vous devrez la payer».

À l'école, elles me regardaient de haut en bas et elles cherchaient tous les défauts de mon corps, «elle est très hippie » ou «son nez est horrible»…

Leur expression favorite est le fameux «Tant mieux pour toi… » Comme si elles disaient: «Eh bien, je suppose que je dois vous féliciter, même si je ne suis pas vraiment heureuse. Je serais heureuse si j'étais la seule à réussir cela.»

Comme vous pouvez le voir, elles ont beaucoup de difficultés à se faire de vraies amies, mais elles ont beaucoup de personnes autour d’elles tout le temps, mais ce n’est qu’une façade. Elles ne s'intéressent pas vraiment aux autres ... Les Compétitrices sont entourées de compétitrices, car elles pensent la même chose: elles misent sur ce qui est extérieur afin obtenir plus d'attention, elles ne misent pas sur ce qu’il faut, et elles méprisent toutes celles qui menacent leur position territoriale.

Elles sont très jalouses. Ne leurs montrez pas votre nouvelle robe, elles vont la déchirer juste en la regardant.

Comment pouvez-vous aider cette femme? Vous ne le pouvez pas. Elle a besoin de reconnaître son problème et commencer à changer. Si je devais donner un conseil à cette femme, je lui en donnerai un très pénible, mais qui peut vraiment l'aider à changer:

Donnez vos plus beaux vêtements et dites à tout le monde pourquoi vous êtes en train de le faire. Commencez à vous faire de vraies amies, pour cela vous devez apprendre à donner au lieu d'attendre de recevoir.

La suite sur les autres trois types de femmes prochainement ...

Séparée d’un mari qui se comporte comme un enfant

« J’ai 27 ans et je suis mariée avec un homme qui est 3 ans plus jeune que moi. J’affronte le pire moment de ma vie. Je suis séparée depuis 1 mois et 3 jours.


Mon mari et moi nous nous disputons beaucoup depuis que nous nous sommes mariés. Il utilise son argent pour lui seul. Je ne lui demande jamais rien et nous partageons toutes les dépenses même si je gagne la moitié de son salaire. Je n’ai jamais l’opportunité de prendre soin de moi, ni de m’acheter des vêtements, ni d’aller chez le coiffeur.


Notre dernière dispute, celle qui a causé notre séparation, a eu lieu lorsque j’ai perdu patience à cause de toutes les dépenses que j’ai accumulé pour acheter des choses pour la maison et pour nous deux. J’ai fait un crédit pour payer ces dépenses mais j’ai dû le payer en plusieurs mensualités. Il ne me reste rien, seulement l’argent de pour la nourriture. Il a pris l’argent st il a acheté des billets pour un match de foot.


Je suis fatiguée d’avoir un mari qui ne prend pas soin de moi. Je vis dans l’insécurité et le tourment, je travaille beaucoup et j’essaye de l’aider de toutes les manières possibles. Parfois, quand j’ai un peu d’argent je lui donne et je reste sans rien. Je fais des jobs à mi-temps pour gagner plus d’argent, mais je finis par tout lui donner, car il est toujours sans argent.


Nous avons eu une dispute horrible. J’ai pris toutes ses affaires et je lui ai demandé de partir. Après j’ai changé d’avis et je lui ai demandé de revenir, mais il n’a pas voulu. Après il m’a demandé de revenir mais je n’ai pas accepté (le jeu de l’orgueil). Quand je me suis aperçue de la confusion que j’avais provoquée, je lui ai demandé de revenir, mais il ne veut plus.


Pendant tout ce temps où nous sommes séparés, je me sens très seule. Je lui ai demandé de revenir, mais il veut le divorce. J’ai passé des journées à pleurer. Je l’ai appelé et je me suis humiliée, mais il m’a mal traitée au téléphone. Je suis allée chez sa mère et je lui ai demandé personnellement de revenir, mais il m’a mise dehors. Je suis au fonds du puits.


Je ne l’appelle plus depuis une semaine, mais je pleure beaucoup et il me manque. Je prie sans cesse, je jeûne et j’ai même participé à la Campagne d’Israël pour nous deux. Mais je me sens seule. J’aime mon mari. Je sais que notre union vient de Dieu. Notre histoire est merveilleuse. Je vous demande de m’aider spirituellement et de me dire que dois-je faire pour qu’il revienne. »


Chère amie, votre histoire est très commune, cela arrive chaque fois que quelqu’un se marie avec la mauvaise personne. Il n’y a rien de merveilleux là-dedans. Cet homme n’est pas pour vous. En plus, il ne sait même pas ce que c’est qui être un vrai homme, il vit comme s’il était encore un enfant, chez ses parents, en dépendant de tous sauf de lui-même. Cela c’est ce qui arrive quand vous vous mariés avec un enfant.


Vous avez deux options. Vous continuez à prier afin qu’il y ait un changement dans le cœur de votre mari ou aller de l’avant.


La Bible nous enseigne que si l’épouse ou le mari ne veut plus retourner dans le mariage, alors vous êtes libre de vous marier à nouveau.

Cris démodée

J’ai grandi avec mon propre style, ma mère avait l’habitude de me dire que j’étais du genre hippie. J’adorais les longues boucles d’oreille, les colliers originaux et tout ce qui avait des fleurs, arches et papillons. Je n’avais aucun problème pour porter des jupes. Je me sentais féminine avec elles. Mais, quand je me suis engagée avec mon mari, je suis allée dans mon armoire, qui à l’époque contenait une poignée de vêtements, et j’ai tout donné à ma petite sœur. Alors, j’ai pensé, maintenant je suis une jeune dame, j’ai besoin de paraître plus âgée, puisque je vais me marier.

Ma mère m’emmena faire du shopping et m’a achetée des vêtements vraiment démodés pour mon âge, mais c’était ce que j’avais demandé. Un chemisier rose fleuri et un pantalon rose étaient l’un des modèles que j’avais acheté. Je semblais plus âgée, sans aucun sens de style, mais je pensais que c’était ce qu’on attendait de moi, vu que j’étais la petite amie d’un pasteur de l’église.

Après mes fiançailles, ma mère m’emmena de nouveau acheter des vêtements appropriés, des grandes vestes et des costumes. J’avais un jeans dans lequel pouvait rentrer «deux moi» à l’intérieur. Pouvez-vous imaginer une chose pareille ?

Après le mariage, mon sens du style est allé de mal en pis. Je pensais que je devais m’habiller comme une femme d’affaires, ce n’était pas parce que j’en étais une, mais parce que je voulais que les personnes me respectent bien que je n’avais que 18 ans. Je ne me souviens pas d’avoir attiré les regards sur moi, ou quelqu’un m’avoir approché à cette époque. Peut être parce que ce que j’essayais d’imposer était très clair.

Cela a duré quelques années. Je m’achetais rarement des vêtements. La plupart des vêtements que j’avais je les ai hérités de ma mère ou des cadeaux que l’on me faisait. Ce fut l’époque où je me sentais la moins sûre de moi et cela s’est reflétée dans mon mariage.

Plus d’informations sur le sujet prochainement.Ps. J’avais 18 ans sur cette photo… Je sais c’est difficile à croire !