La copie

«Comme tu ressembles à ta mère!»

Tout le monde dit cela, je crois que je n’ai jamais entendu cette phrase aussi souvent dans ma vie. Mais j’aime bien! Je suis très fan de ma mère donc, lorsqu’on me dit que je lui ressemble, c’est comme si on me faisait un éloge. Les uns disent que c’est mon sourire, d’autres ma façon de parler, et d’autres ma façon d’être, cela veut dire, mon sourire, ma façon de parler et regarder – je suis sa copie.

Donc, j’ai pensé: et si je réussissais à ressembler autant à mon Père céleste? Et si je réussissais à être Sa copie ici sur la Terre? Quel rêve, je ne veux rien d’autre! La question est: est-ce possible?

Je crois que oui. Jésus a dit en Jean 12.45:

«Celui qui me voit voit celui qui m'a envoyé.»

Si Jésus en chair, puisqu’Il n’était plus céleste pendant qu’Il était ici, a dit cela, cela veut dire que nous qui sommes charnels devrions dire de même! Mais non, pourquoi?

Premièrement, nous ne croyons pas. Malheureusement, nous avons cette tendance infernale de nous considérer infiniment indignes de Dieu. N’importe quelle erreur est une raison suffisante pour nous éloigner de Dieu. Ce qui n’arriverait pas si nous croyons tout simplement. Faire des erreurs est humain et malheureusement automatique tant que nous sommes dans ce corps, mais cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas cesser de faire les mêmes erreurs, bien que nous puissions en faire d’autres. Donc, il faut vivre et apprendre, aller de l’avant, car tout coopère au bien de ceux qui aiment Dieu, puis c’est tout.

Puisque nous ne serons jamais parfaits, perfectionnons-nous avec les leçons quotidiennes. Si vous grossissez chaque fois que vous mangez en trop, le correct serait de ne plus manger en trop, même si demain d’autres circonstances pourront vous faire grossir, n’est-ce pas ?

Au fur et à mesure que nous nous perfectionnons quotidiennement, nous serons plus près de l’image de notre Père, qui est parfait. Nous laissons d’avoir de mauvais yeux, de raconter des ragots, de mentir, d’être indiscrète, enfin… Petit à petit, nous changeons ce qui n’était pas bon en nous, et nous devenons différents. Mais cela ne suffit pas… Changer par soi-même n’est pas suffisant. Demain la suite à ce sujet.

Fiançailles «calientes»

Les fiançailles, parfois, peuvent être comparées à deux voitures à grande vitesse, sur une route droite et bien éclairée, sans aucune autre voiture. L’une des voitures a le frein à main, l’autre non.

Je ne serais pas sincère si je disais que les fiançailles entre deux personnes qui craignent Dieu ne sont pas, parfois, «calientes», en d’autres mots, chaudes. Ce n’est pas que ce soit correct, ni recommandé, mais cela peut arriver lorsqu’il n’y a pas le frein à main. Et seul l’un des deux a ce frein à main.

Pour le garçon, un simple baiser éveille plein de sensations dans son corps, ce n’est pas parce qu’il est un pervers, mais parce qu’il est un homme. Donc, voyez bien: le simple fait d’être à côté de vous le mène déjà a avoir des pensées négatives contre lesquelles il doit se battre tout le temps. Puis, vous vous embrassez, les pensées reviennent remplies de sensations. Un peu plus, et c’est parti, il va lui être très difficile de se maîtriser.

Tandis que la jeune femme reste émerveillée de le voir fou d’elle, mais les sensations sont différentes. Elle peut très bien les contrôler; ce n’est pas impossible, ni tellement difficile pour elle. Elle a le frein à main.

C’est pour cette raison que lorsque les fiancés ne résistent pas et couchent ensemble, la faute est principalement de la femme. Parce qu’il est un homme, il lui est bien plus difficile de résister à la séduction d’une femme ; tandis qu’elle peut plus facilement résister à la séduction d'un homme. Bien sûr qu’elle est également tentée avec des pensées et son corps demande aussi, mais comparé à l’homme, ce n’est même pas juste.

Ayez cela en tête, amie, utilisez votre frein à main. Ne dirigez pas votre futur mari vers une avenue déserte. Ne le laissez pas toucher votre corps, car une main ici et une là, d’ici peu ce n’est plus juste la main. Faites-le attendre pour vous avoir entièrement après avoir fait une alliance devant Dieu. S’il n’aime pas cela, alors c’est parce qu’il n’est pas le genre de personne qui fera une alliance avec vous un jour. Fuyez-le!

Photo du lundi – Mon amour


L’un de mes moments préférés de la journée est celui durant lequel je danse avec Renato sur IURDTV, à 15hs du lundi au vendredi. C’est juste quelques minutes, mais c’est assez pour moi pour profiter de notre amour. J’élève toujours ma pensée à Dieu en ce moment et je pense à la façon dont Il m’a bénie. Je me souviens du jour où je Lui ai demandé un homme de Dieu, intelligent, qui a la crainte de Dieu, audacieux et rempli de foi comme mon père. Je me souviens du jour où je Lui ai demandé si Renato était la bonne personne pour moi. Je me souviens des prières constantes que je faisais lorsque nous faisions connaissance afin que Dieu confirme, pas seulement à moi, mais à toute ma famille, qu’il était celui qu’Il avait choisi pour moi.

Beaucoup de personnes nous regardent et pensent que nous sommes chanceux. Mais si c’était de la chance, la malchance ne pourrait-elle pas nous atteindre par la suite? Ce sont 20 années, pas de mer de roses, mais de luttes et de victoires. Nous luttons oui, nous avons affronté beaucoup de problèmes, mais nous les avons tous vaincus. Et plus de problèmes nous avions, plus notre amour grandissait. C’est tellement bon de lutter et de vaincre! Cela a été possible parce que, avant tout, Dieu a toujours fait partie de nos vies, depuis le début.

Ce n’est pas suffisant de connaître toutes les astuces, faire les choses correctement, être une parfaite épouse, mère et ménagère. Seul Dieu peut nous donner cet amour parfait, car c’est Lui qui l’a créé!

Si vous faites tout et vous n’arrivez pas à trouver cet amour, même en étant en couple, voici une suggestion: faites ce que j’ai fait. Investissez toutes vos forces dans votre relation avec Dieu, premièrement, puis toutes les autres choses vous seront données par-dessus, principalement celles que vous voulez le plus.

Prenez un temps

Il y avait certainement une raison pour que Dieu établisse un jour de la semaine pour le repos. A l’époque de la Bible, c’était le samedi, aujourd’hui, c’est juste le jour du repos. Cela ne signifie pas que vous allez vous arrêter et regarder les murs, ou que vous ne devez assumer aucun engagement, mais vous devez prendre un temps pour vous rétablir.

Il y a des personnes qui ne savent pas faire cela et c’est triste. Pour moi, cela signifie que je vais prendre un jour de la semaine où mon agenda restera en blanc. Il n’y a pas une liste de choses à faire ce jour-là. J’évite de prendre des rendez-vous ce jour-là. Je n’appelle pas mes amies et je n’aime pas que les personnes m’appellent ce jour-là. Ce n’est pas que j’évite les personnes, mais généralement les personnes attendent quelque chose de nous  et c’est cela que je ne veux pas faire le jour de mon repos. C’est ma journée. C’est le temps dont j’ai besoin pour faire une pause.

Lorsque je suis fatiguée de me reposer, alors je fais ce que je veux – ce qui est merveilleux. C’est là que je travaille encore mieux. Je peux planifier ma prochaine semaine et ne pas rester sous la pression de ne pas avoir le temps de le faire.

Vous seriez étonnée de ce que le repos peut faire pour vous. Au début, cela peut sembler une perte de temps, mais faites moi confiance, vous serez, en fait, en train de gagner du temps lorsque vous vous reposez. C’est comme éteindre l’ordinateur de temps en temps. Vous savez que si vous oubliez de le faire, l’ordinateur devient de plus en plus lent. Et nous aussi. Lorsque nous nous reposons puis revenons au travail, nous devenons plus fortes et plus rapides.

Quel que soit le jour que vous prenez pour vous reposer, il est à vous, c’est Dieu qui a déterminé cela – souvenez-vous de cela et votre semaine vous sera reconnaissante.

Sans dormir à Sao Paulo


Pour celles qui ne le savent pas encore, ma famille et moi sommes retournés dans notre pays d’origine, le Brésil, il y a environ quatre semaines. Depuis, j’essaie de maintenir mes blogs quotidiens, mais comme vous l’avez certainement déjà remarqué, j’ai misérablement échoué. J’attends que les choses reviennent à la normale d’ici à quelques jours, j’ai déjà mis en place mes habitudes pour réorganiser ma routine et je crois que bientôt j’aurai les pieds sur terre.

Beaucoup de choses se sont passées d’un seul coup. Premièrement, la nouvelle du déménagement, en laissant tout en ordre derrière moi et en disant au revoir à tous. Puis, quelques situations familiales que j’ai dû résoudre rapidement et utiliser toute ma foi pour rester en haut. Puis le déménagement, la fatigue et le stress qui l’accompagnent joyeusement. Après cela, sont venues les nouvelles tâches, les nouveaux horaires, l’empressement et beaucoup de responsabilités, qui ne nous ont pas permis de tout faire comme nous aimons. Et finalement, ma petite chienne est morte.

Shane était comme un aimant pour tout le stress que j’apportais à la maison à la fin de la journée. Elle me regardait avec tellement d’anxiété et de tendresse que cela était suffisant pour m’alléger. Je l'enlaçais et je lui donnais plein de bisous, tel un doudou qui ne quitte pas le bébé… Oh, comme elle me manque…

Mais cela ne fait aucun sens de rester à parler de ça. Donc, dimanche dernier, j’ai pris une petite chienne de deux mois, tellement mignonne. Le seul problème, c’est que je n’ai pas pensé aux conséquences de cette nouvelle acquisition pour ma famille… Car en fait, une petite chienne de deux mois se comporte comme un bébé! Et maintenant??? Maintenant, vient l’éternel dressage, lui apprendre où et quand faire ses besoins, les morsures de ses petites dents sur tout ce que nous avons et la saleté de la voir manger son propre… Bon, vous savez de quoi je parle, n’est-ce pas? Et comme si cela n’était pas assez, elle ne dort pas la nuit! Elle crie et pleure très, très fort! Et me voilà me faisant un cadeau qui ne va qu’alourdir mon quotidien… Je ne sais pas pourquoi nous faisons cela. Chaque fois que nous oublions de penser, nous souffrons. Nous avons ce que nous méritons, des conséquences ennuyeuses.

Je suis déjà folle de Mia, bien que je n’aie pas dormi depuis dimanche. Que Dieu m’aide.

Femme facile

Un de ces jours, je me suis couchée très tôt, après une longue journée épuisante, et j’ai fini par me réveiller à l’aube, vers 2h du matin. Je n’ai pas compris. Je suis allée aux toilettes, bien que je n’en avais pas envie. C’est alors que j’ai entendu un oiseau chanter très fort dehors. J’ai regardé ma montre, une fois de plus, pour confirmer s’il était vraiment 2h du matin. Je n’avais jamais entendu un oiseau chanter à cette heure là. J’étais étonnée. J’ai commencé à penser à cet oiseau et pourquoi il chantait à cette heure là…

J’ai toujours entendu dire que les oiseaux chantent pour attirer l’attention des femelles et, sincèrement, je n’ai jamais étudié sur le sujet mais, pour moi, cela a beaucoup de sens. Je trouve cela merveilleux de la part de la nature. Ils chantent, l’un mieux que l’autre, comme s’ils donnaient un concert d’opéra. Ils relèvent leur têtes et donnent leur spectacle – aucun chanteur ne leur ressemble. Juste d’imaginer qu’ils font tout cela, tout cet effort pour attirer l’attention de la femelle, vraiment, ces petits mignons savent les valoriser!

Voici ce qui me dérange depuis quelques années. Il est bien clair que la nature a été créée ainsi, c’est le mâle qui doit attirer l’attention de la femelle, c’est le mâle qui la valorise au point de courir derrière elle jusqu’à ce qu’elle l’accepte. Pourquoi, dans le cas de l’être humain, cela est si différent? Maintenant, les femmes, les jeunes filles, et même les filles, courent derrière les hommes. Et vous savez quoi, l’homme n’a besoin de rien faire – elles tombent à leurs pieds de toute façon. Parfois, le jeune-homme est au chômage, il est infantile et même stupide, mais les filles se jettent à ses pieds.

Le jeune homme se considère le meilleur puisque les femmes sont à ses pieds, et vous savez ce qu’il fait, il les trahit toutes. Aucun homme ne s’engage avec une femme facile, il peut même faire semblant de l’aimer, mais pour devenir son épouse, elle ne sert plus… L’homme, par nature, aime conquérir, et lorsqu’il s’aperçoit qu’il n'a pas besoin de conquérir quelque chose, il part vers une autre.

Je sais qu’il y a des femmes qui ont la foi pour donner le premier pas, mais moi, je ne l’ai pas eue et je crois que si j’étais à leur place, je ne l’aurais pas eue non plus. Mon mari a dû me conquérir. Il a affronté plusieurs situations embarrassantes juste pour faire ma connaissance. J’étais déjà amoureuse de lui, mais il a dû faire sa part. Nous nous fréquentions à la maison et encore… (Mon petit frère était toujours là pour tenir les chandelles)

Sincèrement, lorsque la femme se valorise, elle se garde, elle ne fréquente pas n’importe qui. Elle reconnaît sa valeur et ne laisse personne la toucher si ce n’est son mari, celui qui l’a méritée à travers l’alliance du mariage.

Lèches-bottes jaloux

Il est intéressant de lire au sujet des rituels de certains hommes puissants dans le passé (un passé très lointain). La plupart des fois, ils étaient vénérés comme des dieux. Ils faisaient des statues d’eux-mêmes en or, ils organisaient des fêtes somptueuses où ils montraient leurs richesses, enfin, ils adoraient être adorés. Et tous autour d’eux les servaient comme si leur vies dépendaient d’eux. Plusieurs fois, à cause d’une mauvaise nouvelle qui leur était rapportée, ces hommes puissants faisaient tuer les messagers, comme si les pauvres hommes étaient coupables de cela. C’était quelque chose de démesuré, leur pouvoir leur montait à la tête et leur conscience était mise à la poubelle. Aujourd’hui, cela arrive également, mais un peu déguisé…

Le roi Nabuchodonosor fut l’un de ces homes. La Bible dit qu’il a fait…
« …une statue d'or, haute de soixante coudées et large de six coudées. Il la dressa dans la vallée de Dura, dans la province de Babylone. Le roi Nebucadnetsar fit convoquer les satrapes, les intendants et les gouverneurs, les grands juges, les trésoriers, les jurisconsultes, les juges, et tous les magistrats des provinces, pour qu'ils se rendissent à la dédicace de la statue qu'avait élevée le roi Nebucadnetsar… Un héraut cria à haute voix : Voici ce qu'on vous ordonne, peuples, nations, hommes de toutes langues! Au moment où vous entendrez le son de la trompette, du chalumeau, de la guitare, de la sambuque, du psaltérion, de la cornemuse, et de toutes sortes d'instruments de musique, vous vous prosternerez et vous adorerez la statue d'or qu'a élevée le roi Nebucadnetsar. Quiconque ne se prosternera pas et n'adorera pas sera jeté à l'instant même au milieu d'une fournaise ardente. »
Vous imaginez, celui qui ne s’agenouillait pas devant cet homme serait tué! Personne n’a osé, ni questionner, ni se plaindre, tout le monde a obéi, à l’exception de trois hommes. Et cela a attiré l’attention de certaines personnes, qui au lieu de garder le silence et de les laisser en paix, ont voulu tout raconter. Cela est très commun parmi les personnes qui ne pensent pas – elles aiment regarder la vie des autres et les pointer du doigt, elles aiment se comparer avec elles, et ne sont jamais satisfaites de ce que ces personnes font, comme si elles avaient une dette envers elles. Comme ma sœur le dit, elles sont pauvres d’esprit.

Regardez seulement ces lèches-bottes (chose habituel chez les pauvres d’esprit)…
«A cette occasion, et dans le même temps, quelques Chaldéens s'approchèrent et accusèrent les Juifs. Ils prirent la parole et dirent au roi Nebucadnetsar : O roi, vis éternellement ! Tu as donné un ordre d'après lequel tous ceux qui entendraient le son de la trompette, du chalumeau, de la guitare, de la sambuque, du psaltérion, de la cornemuse, et de toutes sortes d'instruments, devraient se prosterner et adorer la statue d'or, et d'après lequel quiconque ne se prosternerait pas et n'adorerait pas serait jeté au milieu d'une fournaise ardente. Or, il y a des Juifs à qui tu as remis l'intendance de la province de Babylone, Schadrac, Méschac et Abed Nego, hommes qui ne tiennent aucun compte de toi, ô roi ; ils ne servent pas tes dieux, et ils n'adorent point la statue d'or que tu as élevée. »
Regardez l’esprit qui était derrière leur accusation. En fait, ils étaient jaloux de la position que le roi avait accordée à ces trois hommes! Je vais vous dire une chose: parfois, dans un simple commentaire, nous pouvons nous apercevoir de la jalousie des autres…
« Alors Nebucadnetsar, irrité et furieux, donna l'ordre qu'on amenât Schadrac, Méschac et Abed Nego. Et ces hommes furent amenés devant le roi. Nebucadnetsar prit la parole et leur dit : Est-ce de propos délibéré, Schadrac, Méschac et Abed Nego, que vous ne servez pas mes dieux, et que vous n'adorez pas la statue d'or que j'ai élevée ? Maintenant tenez-vous prêts, et au moment où vous entendrez le son de la trompette, du chalumeau, de la guitare, de la sambuque, du psaltérion, de la cornemuse, et de toutes sortes d'instruments, vous vous prosternerez et vous adorerez la statue que j'ai faite ; si vous ne l'adorez pas, vous serez jetés à l'instant même au milieu d'une fournaise ardente. Et quel est le dieu qui vous délivrera de ma main ? »
Nabuchodonosor, dans toute sa colère et fureur, n’a pas voulu penser, ni comprendre, ni considérer le cas. Voyez ce que l’émotion mène la personne à faire. Lui même avait choisi ces hommes, certainement qu’ils l’avaient déjà beaucoup aidé, ils étaient des personnes respectables et de confiance, l’une des choses les plus difficiles à trouver… Mais la colère lui a fait tout oublier…
« Schadrac, Méschac et Abed Nego répliquèrent au roi Nebucadnetsar : Nous n'avons pas besoin de te répondre là-dessus. Voici, notre Dieu que nous servons peut nous délivrer de la fournaise ardente, et il nous délivrera de ta main, ô roi. Simon, sache, ô roi, que nous ne servirons pas tes dieux, et que nous n'adorerons pas la statue d'or que tu as élevée. »

Dit et fait, mais quels hommes! Voici ce qu’est un homme de Dieu! Voilà les filles, vous qui cherchez un homme de Dieu, la foi de ces hommes ne pouvait être ébranlée par rien, ni par la mort! Certainement qu’ils avaient une famille et que leur mort allait porter préjudice à ceux qui dépendaient d’eux, mais leur foi en Dieu était plus importante que leur famille. Ils savaient que Dieu pouvait les délivrer, mais ils étaient même préparés au cas où cela n’était pas de Sa volonté. Regardez quelle foi! Ce genre de foi et de plus en plus difficile à trouver, car tout le monde présente ses conditions à Dieu. S’Il me donne ceci, je Lui donnerai cela, cela doit arriver cette année sinon… Je ne parlerai plus de Dieu tant que cela n’arrive pas dans ma vie… Et la liste est longue.

La fin de l’histoire, vous devez certainement la connaitre, sinon lisez dans la Bible le chapitre 3 du livre de Daniel – pour votre bien. Dieu a honoré ces hommes à cause de leur foi, au-delà d’avoir été honorés et d’être devenus encore plus prospères, leur histoire est restée dans la Parole de Dieu afin que tous fassent de même.

Pendant que vous êtes jalouse des autres, vous cessez d’investir en vous-même. Ils priaient jour et nuit, ils étaient fermes et toute chose car avec ce genre de foi, il n’y a pas la place pour la peur, ni pour les doutes!

Avez-vous ce genre de foi? Coûte que coûte, même si c’est votre vie, sans parler du petit ami, de votre couple, famille, prospérité, réputation et autres choses?