Le chemin

"Car l'Eternel connaît la voie des justes, et la voie des pécheurs mène à la ruine.” 
Psaume1:6


Juste de savoir que notre Seigneur nous connaît, qu’Il sait pourquoi nous faisons ce que nous faisons, que nous parlons ce que nous parlons et pensons ce que nous pensons, nous pouvons conclure que nous n’avons besoin de rien prouver à personne.

Vous jouez avec quelqu’un et cette personne pense que vous êtes en train de la critiquer; vous racontez ce qui s’est passé et la personne pense que vous êtes en train de la dénoncer; vous vous concentrez pour bien faire une certaine chose et les personnes pensent que vous êtes antipathique, enfin,… Les personnes peuvent penser ce qu’elles veulent de vous, mais ce qui est écrit dans ce verset c’est tout ce qui compte réellement pour nos vies: Dieu nous connaît bien.

Maintenant, en ce qui concerne les pécheurs, ceux qui ne veulent pas pratiquer la parole de Dieu, leur chemin les mène à la ruine. Ils sont leur plus grand ennemi! C’est pour cette raison que nous pouvons comprendre pourquoi tellement de chrétiens d’autre fois, aujourd’hui vivent comme s’ils n’avaient jamais entendu parler de Jésus… Ils sont allés en enfer avec leurs propres jambes.

Comme un arbre

“Il est comme un arbre planté près d'un courant d'eau, Qui donne son fruit en sa saison, Et dont le feuillage ne se flétrit point: Tout ce qu'il fait lui réussit. Il n'en est pas ainsi des méchants: Ils sont comme la paille que le vent dissipe.” Psaume1:3-4

Suite au blog d’hier, les personnes qui sont disposées à se dévier de ceux qui n’ont pas la même foi et qui sont attentives à la Parole de Dieu, jour et nuit, seront comme des arbres plantés près d’un courant d’eau. Avez-vous déjà vu ce genre d’arbres? Ils sont merveilleux! Ils sont bien verts, en plus, leur vert est différent, il est vif et sain.

C’est comme la Parole nous enseigne, ils portent des fruits au bon moment. Cela veut dire tellement de choses… Tout ce qui vous arrive, c’est au bon moment, car les fruits que vous porterez à travers ces situations seront très plaisants à tous. C’est comme un arbre qui porte toujours ses fruits à un certain mois de l’année et ne faillit jamais. Ses fruits sont tellement bons que l’agriculteur lui fait confiance, bien que ce ne soit qu’un arbre. Dis donc, comment croyez-vous que cet agriculteur prendra soin de cet arbre? Maintenant, imaginez Dieu, comment prendra-t-Il soin des personnes qui sont comme cet arbre?

Ses feuilles ne flétrissent pas. Il est toujours fort, toujours sain, toujours près pour la prochaine saison! En d’autres mots, le vent souffle, les tempêtes viennent, la sécheresse vient, vienne ce qui vienne, cet arbre ne flétrit jamais. Tout ses fruits sont bons, ils ne lui portent pas des bénéfices juste à soi-même, mais à tous ceux qui l’entourent.

Par contre, “Il n'en est pas ainsi avec ceux qui ne sont pas de Dieu: ils sont comme la paille que le vent dissipe.” En d’autres mots, les personnes qui se laissent trainer par les amitiés mondaines, par le petit ami qui n’est pas dans la même foi et par les chemins qui ne les mènent pas vers Dieu, ne portent pas de bons fruits, lorsqu’elles les portent, ce n’est pas dans la bonne saison et ses feuilles restent flétries.

Voulez-vous être heureuse?

“Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, qui ne s'arrête pas sur la voie des pécheurs, et qui ne s'assied pas en compagnie des moqueurs, mais qui trouve son plaisir dans la loi de l'Eternel, et qui la médite jour et nuit!” Psaume 1:1-2

Très beau psaume, mais savez-vous ce que cela signifie dans la vie pratique? Allons-y…

Heureux celui qui ne marche pas selon le conseil de ceux qui ne craignent pas Dieu.

Heureux celui qui ne reste pas sur la voie de ceux qui aiment marcher dans l’erreur.

Heureux celui qui ne fréquente pas ceux qui sont contre sa foi et, par conséquent, s’en moquent.

Heureux celui dont le plaisir est de lire et d’écouter la Parole de Dieu, jour et nuit.

Faudrait-il être plus précis que cela? Si vous voulez être une personne heureuse, pratiquez cela.

“Je ne veux pas être ainsi”

Ce fut ce que plusieurs personnes ont écrit dans les commentaires des blogs de cette semaine. Elles se sont senties accusées, mais au lieu de se défendre, ce qui arrive d’habitude dans ces cas là, elles ont demandé de l’aide. Cela est très merveilleux. Je crois que le changement a déjà commencé!

Alors, comment changer? Comment cesser d’être le centre des attentions?

Un jour, l’une de mes amies a reconnu qu’elle avait ce syndrome de célébrité, et comme d’habitude, premièrement, elle a commencé à pleurer. Puis elle a essayé de changer par sa propre force, elle faisait semblant de ne plus vouloir être le centre des attentions parmi son cercle d’amies. Sauf qu’après quelques jours, tout revenait comme avant. Elle n’arrivait pas à changer complètement.

Ce n’est pas en faisant semblant que vous réussirez à changer.

C’est seulement lorsque vous remettez cette nécessité à Dieu de corps, âme et esprit, que le changement peut arriver. Car, si vous êtes inquiète avec ce que les autres pensent de vous et de votre apparence, c’est parce que vous ne vous êtes pas abandonné à Dieu à 100%. Une partie de vous vous appartient toujours et c’est cette partie qui vous maintient esclave de ces sentiments.

Lorsque nous abandonnons tout à Dieu, même si nous sommes critiquées, rejetées, victimes d’injustices ou de calomnies, méprisées et maltraitées, nous ne sommes pas atteintes, car nous n’appartenons plus à nous-mêmes, mais à Dieu. Donc, le problème Lui appartient.

Lorsque nous appartenons totalement à Dieu, nous laissons tellement de choses négatives derrière… Nous n’avons pas peur du lendemain, ni d’anxiété si les choses dont nous avons besoin ou voulons vont arriver ou pas. Dieu nous donne la certitude qu’Il est en train de prendre soin de nous. Et, savez-vous une chose? Nous devenons Son centre d’attentions :).

Syndrome de célébrité

Un exemple parfait de quelqu’un qui se considérait le soleil fut Saül. Tant qu’il profitait de l’existence de David, il ne s’inquiétait pas avec lui. Il a enlevé David de la maison de ses parents et de ses brebis, juste pour qu’il reste en train de jouer de la musique exclusivement pour lui. Lorsque Goliath est apparu, et David a été le seul à avoir le courage de se battre contre le géant, Saül a accepté car il n’avait rien à perdre. Mais dès que David est devenu plus populaire que le roi, et que la lumière ne brillait plus autant pour Saül, il l’a haï.

Voici le problème des personnes qui se considèrent le centre des attentions. Elles n’acceptent pas de quitter cette place. Elles veulent du respect, mais elles ne respectent personne. Si vous voulez faire quelque chose pour elles, vous serez la bienvenue; cependant, ne demandez rien en retour. D’ailleurs, ne demandez jamais rien à une telle personne, car vous recevrez, probablement, un non.

Plusieurs personnes dans cette situation ont des difficultés à rencontrer Dieu, car la première chose nécessaire pour que cela arrive, c’est justement le dépouillement de notre ego. Ces personnes ne veulent pas s’exposer et elles font de leurs règles personnelles celles de Dieu. Un exemple classique de cela, c’est le moment d’aller devant l’autel. Elles savent que ce que le pasteur est en train de parler est pour elles, mais elles ne s’y rendent pas. Dans leurs têtes elles disent: “Dieu connait mon cœur, je n’ai pas besoin de montrer à tout le monde que je suis dans cette condition.” Et, savez-vous ce qui arrive après la prière? Rien.

N’est-il pas de même avec les célébrités, qui malheureusement s’inquiètent trop avec ce que les autres pensent d’elles? Elles meurent d’envie d’être photographiées par les paparazzis, juste pour apparaitre sur la couverture d’un magazine ou sur un programme de télé. Quelques unes payent pour cela. Elles veulent apparaitre et se croient dignes d’être sous les projecteurs. Maintenant, si les paparazzis prennent une photo qui ne leur plaît pas, là c’est une autre histoire. Elles les détestent.

Mais ce n’est pas juste les célébrités qui ont cette pensée. Combien de jeunes-femmes ne connaissent pas Dieu mais rêvent de porter un uniforme d’ouvrière? Éventuellement, elles peuvent obtenir l’uniforme, mais dès qu’elles sont réprimandées, elles reculent, puis – elles haïssent l’uniforme.

Combien d’ouvrières n’ont pas de temps pour Dieu, mais rêvent de se marier avec un pasteur? Quelques unes, éventuellement, peuvent également se marier avec un pasteur, mais lorsque les choses ne se déroulent pas comme elles l’avaient prévu, elles haïssent l’Œuvre de Dieu.

Le problème n’est pas de devenir une ouvrière ou une épouse de pasteur, le problème est la raison pour laquelle elles veulent cela. Veulent-elles recevoir de l’attention ou être en position de donner de l’attention aux autres?

Vous n’êtes pas le soleil


Egocentrisme = c’est la caractéristique des personnes qui considèrent que tout tourne autour d’elles.

Normalement, lorsque tout commence à ne pas marcher pour vous, vous pensez tout de suite à vous. Pourquoi ces choses vous arrivent. Vous ne le méritez pas. Vous avez fait tellement de choses pour telle personne. Vous devriez être là-bas devant. Enfin… Vous, vous et vous. C’est tout ce à quoi vous pensez, c’est tout ce qui compte.

Voici le problème de plusieurs personnes qui vivent en train de regarder vers leurs problèmes au lieu de regarder vers elles-mêmes et voir ô combien elles sont égocentriques.

Cela mène les personnes à avoir d’autres problèmes, principalement en ce qui concerne la vie sentimentale. Une personne égoïste ne pense qu’à elle-même, c’est extrêmement difficile d’avoir une relation avec une telle personne. Elle veut que les choses soient à sa façon, que les autres changent à cause d’elle et elle croit que toutes ses erreurs sont bien inférieures aux erreurs des autres. Elle est intolérante envers les erreurs des autres, elle vit en train de critiquer tout et tous et, le pire, elle ne considère personne au delà d’elle-même; mais bien sûr, elle attend d’être considérée.

Dis donc, comment une telle personne peut-elle être heureuse, si elle-même ne rend personne heureux?

Tout ce que nous voulons dans la vie, nous devons le donner d’abord. Il n’existe pas une autre solution. Si vous voulez être heureuse, vous devez rendre les autres heureux. Si vous voulez être aimée, vous devez aimer les autres. Si vous voulez être respectée, vous devez respecter les autres. Si vous voulez être admirée, vous devez admirer les autres.

Je me souviens d’une collègue qui vivait en train de se plaindre que les personnes de son travail ne la respectaient pas. “Elles ne font que des commérages!” Mais, lorsqu’elle faisait ce genre de commentaires, je me demandais quel genre d’amie était-elle avec ces personnes. Lorsque nous aidons les personnes, elles ne nous traitent pas ainsi. Au contraire, elles nous aiment pour de vrai, car nous leur donnons ce que nous n’avions pas besoin de donner – il est difficile de haïr quelqu’un qui nous fait du bien.

Beaucoup de questions, beaucoup de doutes, beaucoup d’e-mails que les personnes envoient en train de demander une orientation seraient résolus si, au moins, elles comprenaient cette règle, qui n’est plus un secret depuis plus de 2000 ans.

La gaffe des femmes

“David allait et réussissait partout où l'envoyait Saül; il fut mis par Saül à la tête des gens de guerre, et il plaisait à tout le peuple, même aux serviteurs de Saül. Comme ils revenaient, lors du retour de David après qu'il eut tué le Philistin, les femmes sortirent de toutes les villes d'Israël au-devant du roi Saül, en chantant et en dansant, au son des tambourins et des triangles, et en poussant des cris de joie. Les femmes qui chantaient se répondaient les unes aux autres, et disaient: Saül a frappé ses mille, Et David ses dix mille. Saül fut très irrité, et cela lui déplut. Il dit: On en donne dix mille à David, et c'est à moi que l'on donne les mille! Il ne lui manque plus que la royauté. Et Saül regarda David d'un mauvais oeil, à partir de ce jour et dans la suite.” 1 Samuel 18:5-9

Intéressant, non? Tandis que personne ne parlait bien de David, Saül l’aimait, mais dès qu’il a entendu des comparaisons entre lui et David, il a été dominé par la colère. Cela ne pouvait qu’être les femmes qui parfois pensent que ce genre de choses va aider quelqu’un. C’est dans notre nature. Nous pensons que si nous disons “tu pourrais ressembler un peu plus avec telle personne”, à notre mari, à nos enfants ou à nos amies, ils vont automatiquement répondre “oui, c’est vrai, tu as raison, je vais changer!”

Dans l’histoire de David, les femmes ont tout bouleversé. Je suis sûre que leur objectif était d’aider David, elles voulaient le “valoriser” pour tout ce qu’il était en train de faire ou… appeler son attention. Savez-vous ce genre de pensée: “Nous avons besoin de faire quelque chose pour lui montrer ô combien nous l’admirons”? Voilà, quelle GAFFE! Elles ont créé un ennemi pour David. Dans le verset suivant, Saül a essayé de tuer David, ouvertement, devant tout le monde.

Nous avons besoin de faire attention avec certaines paroles et commentaires que nous aimons dire au nom de “je voulais juste aider”. Beaucoup de femmes, spécialement les épouses et les mères, font des erreurs à ce sujet. Elles finissent par attrister leurs êtres chers. Si les comparaisons étaient bénéfiques pour quelqu’un, nous aurions les preuves de cela, mais je ne connais personne qui aime être comparé. Vous connaissez? Chaque fois que quelqu’un m’a comparée à une autre personne, tout de suite une barrière s’est formée entre moi et cette personne. Je pensais: “Je ne suis pas comme toi, je suis même très loin, je suis si inférieure que je crois que c’est mieux de ne pas m’approcher!”

Et pour ceux qui ne sont pas bien spirituellement, la chose est encore pire. Les mauvais yeux et la haine commencent là.

1 Samuel 18