
L’histoire de Tamar a eu un grand impact dans ma vie. Je ne suis pas en train de parler de Tamar de Juda. Je parle d’une Tamar bien moins connue dans la Bible. Celle-ci était la fille unique du roi David et elle a eu une fin très triste. Son histoire est racontée dans le livre de 2 Samuel 13:7-20.
Elle était une jeune fille très belle et elle a été abusée par son demi-frère Amnon. Dans cette histoire, nous pouvons constater deux points encore très communs en 2011.
Son frère de sang lui dit : “Maintenant, ma sœur, tais-toi, c'est ton frère; ne prends pas cette affaire trop à cœur.” Et à la fin de l’histoire: «Tamar, désolée, demeura dans la maison d'Absalom, son frère. »
C’est comme si tout le monde voulait vous étouffer au point que vous pensez que c’est erroné de parler de ce qui s’est passé et que c’est mieux de laisser cela dans le passé pour ne pas souffrir davantage.
Spécialement si l’agresseur est un membre ou ami de la famille. Pourquoi salir sa réputation devant le voisinage, la famille et les amis?
Alors, vous restez perdue dans vos pensées, vous cachez la vérité et vous faites semblant que tout va bien, que ce qui s’est passé ne vous a pas affectée, n’a pas gâché votre futur et vous vivez ainsi, jour après jour, en train de vous mentir à vous-même.
Et le résultat, c’est que la «fin» de votre histoire jusqu’à présent est semblable à celle de Tamar «vous vivez en désolation».
Laissez-moi vous dire une chose: quoi que ce soit qui se soit passé, cela a arraché un morceau de vous, pourquoi permettre que cela continue à vous blesser dans le présent et à vous voler un avenir meilleur?
Pourquoi vous insistez à vous dire à vous-même, pas avec des mots, mais avec des pensées destructrices – que vous n’avez pas de valeur, que la vie elle-même n’a pas de valeur, que vous ne trouverez jamais de l’aide, que vous n’avez plus de dignité?
Je crois en vous! Je crois dans votre avenir, je crois dans votre valeur et avec mes amies, nous voulons vous aider.
Ne me regardez pas comme quelqu’un qui veut faire preuve de charité. J’ai déjà été une Tamar pendant de longues années, victime d’abus et en train de vivre en désolation.
Tous autour de moi n’auraient jamais découvert: je cachais mon secret très profondément et très bien fermé. Jusqu’au jour où j’ai trouvé de l’aide et j’ai décidé de vivre en tant que survivante.
C’est cette même aide que je vous offre. Lorsque vous parlez, vous dénoncez, vous enlevez ce poids de vos épaules, vous affrontez votre peur et vous commencez à vivre de nouveau.
Rejoignez-nous et brisez le silence ce samedi, le 26 novembre dans une marche de combat contre la violence faite aux femmes. Cherchez le siège du Sisterhood le plus proche de chez vous.
Marcia Pires
Elle était une jeune fille très belle et elle a été abusée par son demi-frère Amnon. Dans cette histoire, nous pouvons constater deux points encore très communs en 2011.
Son frère de sang lui dit : “Maintenant, ma sœur, tais-toi, c'est ton frère; ne prends pas cette affaire trop à cœur.” Et à la fin de l’histoire: «Tamar, désolée, demeura dans la maison d'Absalom, son frère. »
C’est comme si tout le monde voulait vous étouffer au point que vous pensez que c’est erroné de parler de ce qui s’est passé et que c’est mieux de laisser cela dans le passé pour ne pas souffrir davantage.
Spécialement si l’agresseur est un membre ou ami de la famille. Pourquoi salir sa réputation devant le voisinage, la famille et les amis?
Alors, vous restez perdue dans vos pensées, vous cachez la vérité et vous faites semblant que tout va bien, que ce qui s’est passé ne vous a pas affectée, n’a pas gâché votre futur et vous vivez ainsi, jour après jour, en train de vous mentir à vous-même.
Et le résultat, c’est que la «fin» de votre histoire jusqu’à présent est semblable à celle de Tamar «vous vivez en désolation».
Laissez-moi vous dire une chose: quoi que ce soit qui se soit passé, cela a arraché un morceau de vous, pourquoi permettre que cela continue à vous blesser dans le présent et à vous voler un avenir meilleur?
Pourquoi vous insistez à vous dire à vous-même, pas avec des mots, mais avec des pensées destructrices – que vous n’avez pas de valeur, que la vie elle-même n’a pas de valeur, que vous ne trouverez jamais de l’aide, que vous n’avez plus de dignité?
Je crois en vous! Je crois dans votre avenir, je crois dans votre valeur et avec mes amies, nous voulons vous aider.
Ne me regardez pas comme quelqu’un qui veut faire preuve de charité. J’ai déjà été une Tamar pendant de longues années, victime d’abus et en train de vivre en désolation.
Tous autour de moi n’auraient jamais découvert: je cachais mon secret très profondément et très bien fermé. Jusqu’au jour où j’ai trouvé de l’aide et j’ai décidé de vivre en tant que survivante.
C’est cette même aide que je vous offre. Lorsque vous parlez, vous dénoncez, vous enlevez ce poids de vos épaules, vous affrontez votre peur et vous commencez à vivre de nouveau.
Rejoignez-nous et brisez le silence ce samedi, le 26 novembre dans une marche de combat contre la violence faite aux femmes. Cherchez le siège du Sisterhood le plus proche de chez vous.
Marcia Pires


