L’amour en ruines – La confession

Suite de mercredi dernier…

«Ils sont très beaux ces papillons, mon amour» dit Lynn, essayant d’éviter que sa fille lui demande pourquoi elle avait quitté la maison il y a si longtemps.

«C’est mamie que les a fait pour moi.» Lizzy sourit. Elle semblait heureuse de voir sa maman de retour, mais en même temps, elle ne savait pas trop quoi dire.

«Quel est ton préféré?»

«Celui-ci.» Lizzy pointa du doigt le plus beau papillon de la chambre, bien au-dessus de sa tête.

«Moi aussi, je trouve que celui-ci est le plus beau… A-t-il une histoire?»

«Il s’appelle Lynn. Il prend soin de moi pendant que je dors.» Lizzy s’est levée et est allée prendre quelque chose sur sa table de chevet.

Les yeux de Lynn étaient remplis de larmes, mais elle a continué à jouer.

«Je suis sûre que oui mon amour, de la même façon que je suis toujours en train de penser à toi.»

«Papa a dit que tu est trop occupée pour parler avec moi… Alors, il a enlevé toutes tes photos de la maison…»

«Oh Lizzy…» Lynn l’enlaça. «Je t’aime tellement. Crois-tu en moi?»

«Oui maman. Je t’aime aussi.»

Les deux s’enlacèrent, Carl écoutait derrière la porte. Il voulait entrer et les enlacer, mais au lieu de cela, il frappa à la porte.

«Puis-je entrer?»

«Oui papa, entre!» Lizzy quitta les bras de sa mère et sauta aussitôt dans ceux de son père.

«Lizzy, mamie t’appelle, elle a dit que c’est important… Nous n’allons pas sortir d’ici, d’accord mon cœur?»

Alors Lizzy quitta la chambre et laissa le couple seul. L’atmosphère était lourde. Lynn ne savait pas vers où regarder, elle resta assise sur le lit de Lizzy. Mais Carl s’assis à ses côtés. Il était déterminé à saisir cette opportunité pour parler avec elle.

«Que fais-tu ici Lynn?» Il était sérieux, bien qu’il n’ait pas l’intention de parler aussi froidement.

«Je voulais voir Lizzy… J’en avais besoin.» Elle regarda par terre, et elle n’a pas été capable de terminer la phrase lui disant qu’elle voulait le voir également.

«Que veux-tu? Vas-tu rentrer en ville, vas-tu revenir dans la vie de Lizzy?» «Mais qu’est qui ne va pas chez moi, pourquoi suis-je si froid et indifférent? « Pensa-t-il.

«Non, j’ai besoin de rentrer chez moi dimanche après-midi. Je travaille… En plus, il semble que Lizzy va très bien avec ta mère et Anna.» Elle a détesté le fait de sembler être jalouse en prononçant ces derniers mots.

«Anna ne fait pas partie de notre vie, elle n’est qu’une amie.»

«Je l’ai vu hier récupérer Lizzy à l’école.»

«Oui, je n’ai pas pu y aller, donc je lui ai demandé cette faveur. Ma mère avait un rendez-vous et ne pouvait pas y aller non plus, je n’avais pas d’autre choix.»

«Mais elle semblait très à l’aise chez nous tout à l’heure! Elle ne semblait pas juste une amie… » Et lorsque Carl allait lui répondre, elle l’a interrompu. «Je t’en prie Carl, tu n’as pas à t’expliquer. Je t’ai quitté, tu as le droit de reconstruire ta vie!»

«C’est ce que tu a fais?» Lui demanda-t-il, en la regardant dans les yeux.

«Bien sûr. Je ne crois pas que nous soyons faits l’un pour l’autre. Tu vois… Je commence à me comporter exactement comme je déteste, et cela n’arrive que lorsque je suis près de toi.» Elle se leva et s’en alla vers la fenêtre.

«Lynn, tu n’a pas besoin de quitter la ville pour m’éviter. Nous pouvons faire chambre à part… Nous n’avons pas besoin de vivre en couple, mais pour notre fille, je t’en prie, reviens… Elle n’est pas aussi bien que tu crois…»

«Comment ça?» Elle le regarda inquiète.

«Elle est toujours en colère. J’ai déjà reçu plusieurs plaintes de l’école. C’est certainement parce que tu lui manques!» Il se leva en regardant les papillons et continua: «Elle pense que tu es là en forme de papillon.»

«Je sais, elle me l’a dit. Il n’y a rien de mal à cela.»

«Ah bon? Sache que ta fille, lorsqu’elle n’est pas à l’école, s’enferme dans cette chambre toute la journée. Elle ne joue plus dehors, elle n’a plus aucune amie. Par contre, elle parle avec les papillons… C’est absurde! Elle a besoin de toi…»

«Moi aussi, j’ai besoin d’elle, mais tu ne comprends pas, je suis une personne amère lorsque je suis près de toi!» Le ton de sa voix était tout à fait inapproprié. C’est alors qu’elle s’est rendue compte qu’il fallait le blesser encore plus pour qu’il comprenne. «Te souviens-tu le jour que je t’ai quitté? Ce jour là, j’ai voyagé, j’ai fait la connaissance d’un inconnu dans l’avion et j’ai eu des rapports sexuels avec lui.»

Carl la regarda et pour la première fois dans sa vie, elle a vu des larmes dans ses yeux. Il n’a rien dit, il a tout simplement quitté la chambre. A cet instant, Lynn commença à pleurer, elle venait de donner le coup final, maintenant il serait impossible qu’ils soient de nouveau ensemble un jour.

La mère de Carl montait les escaliers et entendit tout. Elle le vit quitter la chambre en pleurant. Elle voulait suivre son fils et le consoler, lui dire d’oublier cette femme une fois pour toutes, mais quelque chose à l’intérieur d’elle lui a dit de parler avec sa belle-fille, qu’elle haïssait autant.

Lorsque...

Lorsque la fatigue arrive et que le découragement essaie de détruire votre foi,
Lorsque la douleur dans votre âme est insupportable à cause d’un amour non partagé,
Lorsque les paroles ne peuvent pas vous aider et que vous êtes submergé par la solitude,
Lorsque les doutes vous apportent la mort et que la peur persiste,
Lorsque les inquiétudes vous empêchent de dormir,
Lorsque les amis manquent et que les ennemis augmentent,
Lorsque les avalanches d’accusations et de critiques se lèvent,
Lorsqu’une blessure du passé s’ouvre au présent,
Lorsque le désespoir prend le dessus et que vous pensez que c’est la fin,
Lorsque les portes sont fermées et qu’il n’y a pas de lumière au bout du tunnel,
Lorsque tout semble perdu et que même vos prières sonnent comme des mots vides lancés dans l’air,
Lorsqu’il n’y a plus d’espoir en personne de ce monde,

L’Autel est l’endroit.

Le Sang est le chemin.

Le Saint-Esprit est la Réponse.

Nous ne sommes pas tout

«L'homme! Ses jours sont comme l'herbe, il fleurit comme la fleur des champs. Lorsqu'un vent passe sur elle, elle n'est plus, Et le lieu qu'elle occupait ne la reconnaît plus. Mais la bonté de l'Eternel dure à jamais pour ceux qui le craignent, Et sa miséricorde pour les enfants de leurs enfants, Pour ceux qui gardent son alliance, Et se souviennent de ses commandements afin de les accomplir.» Psaumes 103.15-18

Alors que je lisais ce Psaume hier, je réfléchissais sur ô combien nous sommes petits. Nous sommes là aujourd’hui et demain, nous ne sommes plus, et la vie continue. Le Seul qui reste à jamais, c’est Dieu, et même ainsi, il y a des personnes qui oublient complètement cela.

Elles vivent leurs vies comme si Dieu n’existait pas. Elles croient tout genre de mensonges lancés sur leurs têtes, tel un match de base-ball. Parfois, elles arrivent à prendre ces mensonges et à les lancer ailleurs, mais comme dans n’importe quel jeu, plusieurs fois elles perdent, spécialement si ce jeu est fondé sur des coups bas. Ces mensonges prennent rapidement le contrôle de leurs têtes, et les mènent vers tout genre de mauvaises décisions et à vivre pratiquement comme si ces mensonges étaient vrais.

Vous savez, j’ai appris à reconnaître que mon monde n’est pas tout. Il y a quelques années, j’ai appris que ma vie n’est pas le centre de l’univers et que je ne devrais pas prendre en compte tous les petits mensonges prononcés à mon sujet, ni tous les petits problèmes qui se dressent contre moi. Bien sûr que mes nerfs sont à fleur de peau lorsque cela arrive, mais rapidement, je m’en souviens – ce n’est pas la fin du monde.

S’il y a une chose qui mérite toute mon attention en ce monde, c’est ma foi en Dieu, car elle me mènera à ce qui subsistera réellement – MON ETERNITE AVEC DIEU.

Rapport 2


  • Lorsque vous vous haïssez, vous haïssez Dieu et vous haïssez les autres personnes.
  • Lorsque vous vous rabaissez, vous rabaissez Dieu et vous rabaissez les autres personnes.
  • Lorsque vous parlez mal de votre apparence, vous parlez mal de Dieu, vous parlez mal des autres.
  • Lorsque vous pensez que vous n’êtes pas capable, vous pensez que Dieu n’est pas capable et que les autres personnes non plus.
  • Lorsque vous ne vous considérez pas, vous ne considérez pas Dieu, vous ne considérez pas les autres personnes.
  • Lorsque vous ne croyez pas en vous-même, vous ne croyez pas en Dieu et vous n’arrivez pas à croire les autres personnes.

Vous pouvez être la Chrétienne la plus fidèle au monde, aller à l’église tous les jours et même ainsi blesser Dieu de cette façon. Si vous voulez avoir une intimité avec Dieu, commencez par vous voir de la façon dont Il vous voit…

Voici ce qu’Il dit à votre sujet :

"Que tu es belle, ma bien-aimée, que tu es belle! Tes yeux sont comme ceux des colombes, derrière ton voile; tes cheveux sont comme un troupeau de chèvres suspendues aux montagnes de Galaad. Tes dents sont comme un troupeau de brebis tondues qui remontent du lavoir, qui sont toutes deux à deux, et dont aucune ne manque. Tes lèvres sont comme un fil d'écarlate; ton parler est gracieux; ta joue est comme une moitié de grenade, sous tes voiles. Ton cou est comme la tour de David, bâtie pour servir d'arsenal, à laquelle pendent mille boucliers, tous les boucliers des vaillants. Tes deux mamelles sont comme deux faons jumeaux d'une gazelle, qui paissent au milieu des lis. Avant que le vent du jour souffle, et que les ombres fuient, je m'en irai à la montagne de la myrrhe, et à la colline de l'encens. Tu es toute belle, ma bien-aimée, et sans tache. Viens du Liban avec moi, mon épouse, viens du Liban avec moi! Regarde du sommet d'Amana, du sommet de Shénir et de l'Hermon, des repaires des lions, et des montagnes des léopards. Tu m'as ravi le coeur, ma soeur, mon épouse; tu m'as ravi le coeur par l'un de tes regards, et par l'un des colliers de ton cou. Que tes amours sont belles, ma soeur, mon épouse! Combien ton amour est meilleur que le vin, et combien tes parfums sont plus suaves qu'aucun aromate! Tes lèvres, mon épouse, distillent des rayons de miel. Le miel et le lait sont sous ta langue, et l'odeur de tes vêtements est comme l'odeur du Liban. Ma soeur, mon épouse, tu es un jardin fermé, une source fermée, et une fontaine scellée.Tes plantes sont un jardin de grenadiers, avec des fruits délicieux, les troënes avec le nard; Le nard et le safran, la canne odorante et le cinnamome, avec toutes sortes d'arbres d'encens; la myrrhe et l'aloès, avec tous les plus excellents aromates. O fontaine des jardins! O puits d'eau vive, et ruisseaux du Liban! Lève-toi, aquilon, et viens, vent du midi! Souffle dans mon jardin, afin que ses aromates distillent. Que mon bien-aimé vienne dans son jardin, et qu'il mange de ses fruits délicieux!" (Cantique des Cantiques 4.1-15)

Rapport

Vous serez étonnée de savoir que beaucoup de choses qui arrivent dans votre vie ont rapport avec votre vie spirituelle…
  • Vous êtes en colère contre les autres – Vous êtes en colère contre Dieu
  • Vous vous isolez des personnes – Vous vous isolez de Dieu
  • Vous n’êtes pas en train de parler pas avec les personnes – Vous n’êtes pas en train de parler avec Dieu
  • Vous n’êtes proche de personne – Vous n’êtes pas proche de Dieu

La façon dont vous traitez les personnes – La façon dont vous traitez Dieu

Pensez à cela.

L’amour en ruines – La visite


Ce fut difficile de se réveiller ce samedi matin. Carl voulait rester au lit. La semaine fut très dure et, bien qu’il voulait passer le week-end avec Anna, pour une raison quelconque, il n’était pas à l’aise. Il a pris son cellulaire pour vérifier l’heure et il a vu qu’il avait un appel en absence, c’est alors qu’il s’est souvenu que quelqu’un avait appel tôt ce matin, en fait très tôt.

Il écouta le message et, pendant un instant, il n’arrivait pas à respirer. Lynn était en chemin et il était déjà 9h. Anna allait arriver à n’importe quel moment, il devait l’appeler de toute urgence.

Elle n’a pas répondu, il tomba directement sur son répondeur… «Que puis-je dire pour l’empêcher de venir aujourd’hui?» pensa-t-il.

«Salut, Anna, il y a eu un imprévu et nous devons annuler notre rendez-vous d’aujourd’hui. Je suis désolé, j’espère qu’il n’est pas trop tard pour te prévenir. Je t’appelle plus tard. » Il a raccroché et il gardait espoir, seulement espoir.

Il s’est habillé rapidement, il a fait le lit et est allé vers la chambre de Lizzy avec l’intention de faire de même. Mais elle n’était plus là, sa mère avait probablement déjà pris soin d’elle.

Il est allé vers la cuisine et, à sa surprise, Anna était déjà là, en train de prendre le petit déjeuner avec ses parents et Lizzy.

«Bonjour Carl!» Elle se leva et l’embrassa sur la joue, Lizzy et ses grand-parents ont dévié le regard. Il ne voulait pas qu’elle fasse cela devant tout le monde.

«Salut tout le monde…» Il regarda Anna «As-tu reçu mon message?»

«Quel message?»

«Je t’ai laissé un message sur ton cellulaire.»

«Oh, mon cellulaire… Je crois que je l’ai laissé au bureau hier, je ne l’ai pas trouvé ce matin. Je voulais même t’appeler avant de venir pour te poser une question. Pourquoi?»

«Bon, il y a eu un imprévu et je voulais savoir si…» Et à cet instant la sonnette retentit. La mère de Carl se leva pour aller ouvrir, mais Carl ne l’a pas laissé. «Laisse maman, je vais ouvrir.»

Son cœur battait très vite. Si Lynn voyait Anna, elle n’allait pas comprendre. Mais de toute façon, pourquoi s’inquiétait-il? Il avait remonté la pente et elle devrait le savoir. Mais quelque chose en lui parlait autrement.

Il a ouvert la porte et oui, c’était elle. Elle était maigre, très maigre, mais toujours belle, très belle.

«Salut Carl.»

«Salut Lynn. Je viens de voir ton message…» Lynn n’arrivait pas à le regarder dans les yeux et il s’en est aperçu.

«Lynn, ce n’est pas le bon moment pour entrer… Mais nous pouvons aller quelque part et discuter?»

«Je suis venue pour voir Lizzy… Je ne suis pas venue pour discuter.»

«D’accord, pas de problème… Veux-tu récupérer tes affaires maintenant ou plus tard?»

«Si tu es inquiet parce que tu ne veux pas que je vois Anna, ne t’inquiète pas, je l’ai vu arriver ce matin.»

«Oh… Bien, nous avions des plans pour aujourd’hui.» Puis il regarda ailleurs.

«Je ne vais pas te déranger, emmène Lizzy dans sa chambre pour que je reste avec elle un peu, s’il te plaît. »

«Bien sûr… Je … Entre. Tu peux monter, j’emmène Lizzy dans une minute.»

La maison était propre, bien meilleur que quand elle était là. Elle se sentait embarrassée, ils semblaient bien mieux sans elle. La chambre de Lizzy était différente, il n’y avait plus aucune photo, mais plein de papillons…Oh, cela allait être très difficile pour elle… Voir sa maman à nouveau et après la voir s’en aller… Ses yeux se sont remplis de larmes.

«Maman!» cria Lizzy. Elle couru vers les bras de Lynn et l’a enlacé très fort. Bizarre, Carl voulait faire le même. Il l’a regarda une fois de plus et il ferma la porte.

En descendant les escaliers, Anna l’attendait:

«Que fait-elle ici?»

«Elle est venue prendre quelques affaires et voir Lizzy. Il ne voulait pas parler de cela maintenant. En fait, il ne voulait pas parler du tout.

«Nous devions sortir, juste nous deux.»

«Je suis désolé Anna, je ne crois pas que ce soit une bonne idée à présent. Peut-être un autre jour?»

«Carl, as-tu toujours des sentiments envers Lynn?»

«Anna, pouvons-nous en parler plus tard. J’ai besoin de rester seul.»

«Pas question! Tu as promis que nous allions profiter de cette journée. Je ne crois pas qu’elle va ruiner nos plans…» Anna commença à pleurer.

Qu’allait-il faire maintenant? Ne pouvait-elle pas simplement le laisser en paix? Qu’est-ce qui n’allait pas chez cette femme?

«Anna, pas maintenant, J’ai besoin d’y aller. Nous en parlerons plus tard.» Il ferma la porte de son bureau derrière lui et la laissa au milieu du couloir.

Mme Sttaford avait tout vu depuis la cuisine et est venue vers elle.

«Vous devez vous en aller.»

«Mais ce n’est pas juste.»

«Comment savez-vous ce qui est juste ou pas? Voici sa femme… La mère de sa fille, ne comprenez-vous donc pas?»

Anna s’en alla sans dire un mot. Carl a vu sa voiture quitter la maison, il dévia son visage. Il n’arrivait qu’à penser à Lynn.

Alors, que faire avec toute cette insécurité?

Excellente question! Si vous vous demandez cela, c’est parce que vous reconnaissez que vous avez ces insécurités. Malheureusement, ce n’est pas tout le monde qui le reconnaît. Les personnes, généralement, culpabilisent les autres de leurs problèmes et c’est pour cette raison qu’elles en ont pas mal. Le premier pas pour vaincre l’insécurité, c’est de le reconnaître.

Une fois que cela est fait, vous devez gérer cela de la façon que Dieu nous a appris. Vous souvenez-vous de ce fameux verset biblique sur la foi?

«Or la foi est une ferme assurance des choses qu'on espère, une démonstration de celles qu'on ne voit pas.» (Hébreux 11:1)

Voici l’un de mes versets préférés de la Bible. Il dit essentiellement que nous devons croire indépendamment de ce que nous voyons, pensons, sentons ou écoutons. Vos insécurités viennent de l’un de ces canaux. Peut-être que quelqu’un vous a dit quelque chose un jour et, jusqu’à présent, vous vous appuyez sur ces paroles. Ou vous avez vu ou senti quelque chose dans votre passé qui vous a mené à tirer certaines conclusions à votre égard. Peu importe d’où viennent vos insécurités, elles seront anéanties une fois que vous utilisez la foi.

Bien sûr, parler c’est plus facile que pratiquer, mais cela ne veut pas dire que cela ne peut pas être fait. Lorsque vous croyez, vous vous lancez – simple comme ça.

Disons par exemple que vous avez un sérieux problème avec votre apparence et pour cette raison vous portez des vêtements très simples, et vous essayez de convaincre ceux qui vous entourent et vous même que c’est parce que vous n’aimez pas vous inquiéter avec vos vêtements. Mais au fond, c’est parce que vous croyez que vous n’êtes pas capable, vous essayez de cacher ce qu’à vos yeux ne sera jamais mieux qu’à présent. Comment utiliser votre foi pour vaincre ce raisonnement?

Habillez-vous joliment quand même. Certainement, les mauvaises pensées viendront et essayeront de vous faire sentir ridicule, mais tout ce dont vous avez besoin, c’est de croire.

Lorsque vous utilisez votre foi, vous utilisez l’instrument qui va au-delà de tout traitement psychologique. Vous n’avez pas besoin de payer, mais vous devez obéir et confier, ce qui parfois est douloureux, mais si vous le faites fréquemment, la douleur sera vite remplacée par une joie inexplicable.

Une fois que vous commencez votre route pour vaincre vos insécurités, vous changez. Vous changez la façon de voir les personnes et le monde. Vous devenez indépendante et forte, prêtre à affronter n’importe quel défi. Plus de conquêtes personnelles vous aurez, plus confiante vous devenez, jusqu’au jour où vous regarderez derrière vous et vous n’arriverez même pas à reconnaître qui vous étiez.