Peut-être que vous ne croyez pas véritablement

Je suis en train de lire l’histoire de Gédéon ces jours-ci et, plus je la lis, plus je suis révoltée, car son histoire représente l’histoire du peuple de Dieu aujourd’hui.

Voyez bien, le père de Gédéon lui a raconté des histoires sur le Dieu de leurs pères, Gédéon a cru, il ne s’est pas demandé si ce n’était que des histoires du passé. Il a cru d’une telle façon que lorsque les choses n’allaient pas en accord avec les promesses que Dieu avait faites à Son peuple, il se révolta. Une personne ne reste ainsi que lorsqu’elle affronte l’injustice.

J’entends plusieurs personnes dire «je n’accepte pas cela» mais leurs attitudes disent «d’accord, je peux tenir un peu plus». Elles disent cela parce qu’elles ont peur de croire et de finir par être déçues d’atteindre quelque chose qui n’arrivera peut-être jamais. Elles ne savent pas que c’est cette peur que les éloigne de Dieu.

C’est le père de Gédéon que lui a parlé au sujet de Dieu et, malgré cela, regardez sa vie. Il a bâti un autel pour Baal chez lui! Il représente plusieurs chrétiens de nos jours. Qui disent à leurs enfants d’aller à l’église, d’être gentils, de croire en Dieu mais qui vivent une vie complètement opposée à leur foi.

Mais Gédéon a cru en ces histoires de tout son cœur et c’est pour cela qu’il n’a pas accepté la vie misérable qu’il menait. Lorsque vous croyez véritablement dans les promesses de Dieu, vous n’acceptez pas moins de ce que vous a été promis. Si vous vous sentez confortable avec vos problèmes, excusez-moi, mais vous ne croyez pas en Dieu véritablement.

Révoltée II

Suite du blog de vendredi

«Je suis révoltée, je veux voir Dieu dans ma vie» m’a dit une jeune femme à l’église il y a environ une semaine. Elle m’a dit qu’elle en avait assez, qu’elle faisait «tout» son possible sans voir aucun résultat. J’ai parlé un peu avec elle, je lui ai dit de prendre cette révolte et de l’utiliser pour changer la situation. Elle a accepté et depuis je ne l’ai plus revue à l’église.

Voilà le problème. Les personnes disent souvent être révoltées, mais elles ne sont pas assez révoltées pour faire quelque chose avec leur colère – au lieu de cela, leur révolte ne sert que pour se plaindre. Elles pensent souvent qu’elles font tout, mais personne ne peut dire cela! Dans le cas de cette jeune femme, si elle était réellement en train de tout faire, pourquoi allait-elle abandonner la foi en Dieu? Si elle avait remis sa vie à Dieu, elle serait encore en train de lutter!

Vendredi nous avons fait référence à quelques femmes de la Bible qui ont commis de graves erreurs à cause de leur révolte mais, même ainsi, Dieu les a honorées. Cela ne sert à rien de rester révoltée, nous devons utiliser notre foi d’une façon intelligente et faire quelque chose avec elle. Si vous continuez juste à vous sentir révoltée, vous ne verrez jamais les résultats de votre foi, par ce que la foi n’a rien à voir avec les sentiments!

Tamar a été une autre femme de la Bible qui s’est fatiguée de sa situation et au lieu de désister d’avoir des enfants et d’appartenir aux descendants de Juda, elle a cherché une façon d’agir sa révolte. Elle était mariée à un fils de Juda, mais parce qu’il était méchant, il est mort très tôt (d’ailleurs, la méchanceté et la désobéissance envers ses parents raccourcissent les années de vie). Comme c’était la coutume à l’époque, si une veuve n’avait pas d’enfants, le frère plus âgé devait se marier avec elle et avoir au moins un enfant. Donc Tamar s’est mariée avec son beau-frère, qui était méchant également et qui est mort peu de temps après. A ce moment, Tamar était regardée comme la veuve noire de la famille et Juda ne voulait pas risquer de lui donner son fils cadet en mariage, donc il l’a renvoyée chez elle avec la fausse promesse qu’un jour, son fils cadet allait l’épouser.

Les années se sont passées, le fils de Juda a grandi et son épouse est décédée, mais Tamar attendait toujours la fausse promesse. Un jour, elle a décidé d’arrêter d’attendre et de faire quelque chose pour obtenir cette promesse. Elle a mis des vêtements de prostituée et elle s’est mise sur la route de Juda, lors d’un de ses voyages. Il ne savait pas que c’était elle, il a couché avec elle mais comme il n’avait pas d’argent pour la payer, elle lui a demandé quelques affaires personnelles comme garantie jusqu’à ce qu’il puisse la payer. Lorsque les serviteurs de Juda furent la visiter pour la payer, elle n’était plus là.

La nouvelle de la grossesse de Tamar est parvenue rapidement à la connaissance de Juda qui resta très en colère avec elle, suite à son infidélité envers sa famille; il voulait la tuer. Mais lorsqu’elle lui montra ses affaires, il a repris ses esprits et il l’a accepté de retour chez lui. Donc, Tamar a réussi ce qu’elle voulait, elle est entrée dans la généalogie de Jésus.

Quel genre de femme porterait des vêtements de prostituée pour obtenir ses droits?

Une femme révoltée.

Révoltée

Ces jours-ci, nous écoutons beaucoup parler de révolte dans notre église. Si vous n’êtes pas révoltée contre votre problème et que vous ne faites rien pour le résoudre, il ne sera jamais résolu. Malheureusement, plusieurs d’entre nous avons juste de la rage contre les problèmes, mais nous ne faisons rien pour les résoudre, au lieu de cela, nous aimons nous plaindre et appeler l’attention des autres.

Lorsque je regarde quelques femmes de la Bible qui ont reçu un miracle dans leurs vies, je vois la révolte, même si à première vue, cela semblait une erreur.

Sara était fatiguée d’attendre de pouvoir donner un fils à Abraham et au lieu d’accepter cela, elle a pris sa «meilleure» servante (c’est ce qu’elle pensait à l’époque) Hagar, et l’a donnée à Abraham pour qu’il couche avec elle et qu’ils puissent avoir un enfant. Bien sûr, à cette époque, les hommes pouvaient avoir plusieurs femmes, mais Abraham n’était pas comme les autres hommes… Abraham était fidèle à Sara, bien qu’elle soit stérile. Maintenant, je vous demande quel genre de femme, mariée à un homme fidèle, lui donnerai une autre femme pour qu’il couche avec elle?

Une épouse révoltée.

Rébecca avait la certitude que Jacob, son fils cadet (cadet de quelques secondes), était celui que Dieu avait choisi, mais son époux Isaac n’était pas de cet avis et il voulait bénir son fils aîné Esaü qui semblait plus courageux pour devenir le chef de la famille une fois qu’il serait mort. Rébecca s’est aperçue de la grande erreur qui allait se produire et au lieu de harceler Isaac à cause de cela, elle lui a fait croire que Jacob était Esaü, et il a béni le mauvais fils. Quel genre d’épouse aimable ferait cela à son mari qui était sur le point de mourir?

Une épouse et mère révoltée.

Jokébed venait d’avoir un enfant appelé Moïse et elle a entendu que les égyptiens voulaient tuer tous les bébés. Elle a décidé de sauver son fils coûte que coûte, même si elle devait le placer dans un panier et le lancer dans le fleuve. S’il devait mourir, au moins ce ne serait pas par les mains des égyptiens. Que genre de mère ferait cela à son enfant?

Une mère révoltée.

Toutes ces femmes ont pris des attitudes parce qu’elles étaient révoltées, au début cela semblait une terrible erreur. Elles ont souffert d’horribles conséquences. Mais à cause de la foi qu’elles avaient de ne pas accepter leurs problèmes et de faire quelque chose à ce sujet, Dieu les a honorées.

Sara a eu son propre fils, Isaac, même avancée en âge.

Le fils cadet de Rébecca, Jacob, a été celui que Dieu a choisi et oui, il avait besoin de la bénédiction de son père pour devenir Israël.

Le fils de Jokébed, Moïse, a survécu et a grandi pour délivrer les Israélites de l’esclavage de l’Egypte.

L’amour en ruines – La prière

Suite de mercredi dernier

Lizzy a voulu suivre sa grand-mère, mais monsieur Stafford l’a prise dans ses bras… «Viens ma chérie, mamie doit parler avec ta maman…»

«Papa est triste…» dit Lizzy inquiète.

«Oh, ma chérie, tes parents essaient de résoudre les choses. Ne t’inquiète pas, Dieu va faire en sorte que tout se termine bien.»

«Dieu est-Il triste avec nous?»

«Non, pas du tout. Ce n’est pas Dieu le responsable de cela, Il veut nous aider, mais nous devons Lui faire confiance.» Il l’a enlacé. «Prions pour eux, ferme tes yeux et demande à Dieu Son aide.»

Lizzy a commencé à prier, «Dieu aide ma famille… Fais mon papa devenir heureux et ma maman revenir à la maison… au Nom de Jésus, amen.»

«Très bien ma chérie, maintenant tu dois croire en ce que tu as demandé à Dieu, sais-tu comment le faire?»

«Je dois confier?»

«Oui, c’est ça, mais quelle fillette intelligente!»

«Comment puis-je confier, papy?»

«Confier c’est croire que tout va bien se terminer, même si tout semble aller mal.»

«Je crois que je peux le faire!»

«Oui, nous allons le faire à partir de maintenant.» Ils sourirent l’un à l’autre.

Madame Stafford a ouvert soigneusement la porte de la chambre de Lizzy et lorsqu’elle a vu Lynn pleurant à genoux à côté du lit de Lizzy, son coeur s’est brisé. Elle a finalement réussi à voir Lynn de la façon dont Dieu la voyait tout au long de ces années. Pendant qu’elle la considérait une épouse horrible, une belle-fille ingrate, une mauvaise mère et la pire femme au foyer, Dieu comprenait Lynn et la façon dont elle se comportait.

«Lynn» dit-elle.

Lynn l’a regardé et a séché ses larmes en regardant ailleurs. «Excusez-moi madame Stafford, je vais m’en aller tout de suite.»

«Non, ma chérie ne t’en vas pas. Parlons un peu.»

«Je n’ai rien à vous dire en ce moment…»

«D’accord, tu n’as pas besoin de parler… je voulais juste m’excuser…» Ses yeux se sont remplis de larmes et les mots lui manquaient… «Je t’ai tellement jugé pendant toutes ces années, tu ne le méritais pas.» Elle regarda par terre, c’était très dur d’exprimer ce qui était à l’intérieur d’elle. «Depuis que tu es partie, ma famille a été déchirée et bien que j’ai essayé de combler ce qui leur manquait, je n’ai pas été et je crois que je ne serai jamais capable de le faire…»

Lynn l’a regardé dans les yeux et pour la première fois, elle s’est sentie proche de sa belle-mère. «Oh, madame Stafford, je … Je vous ai donné toutes les raisons de me juger. J’ai été une terrible mère et épouse.»

«Non Lynn… Si c’était le cas, ma famille serait plus heureuse avec ton départ… Mais non, ils sont extrêmement malheureux depuis que tu es partie. Une bonne mère et épouse, c’est celle qui est indispensable à sa famille.» Madame Stafford s’est approchée de Lynn, a pris ses mains et l’a levée.

Les deux s’enlacèrent et pleurèrent. Par la première fois dans sa vie, Lynn se sentait proche de quelqu’un et pour son étonnement, ce n’était ni son mari, ni de sa fille, mais d’une personne qu’elle avait méprisé depuis la première rencontre. La mère de Carl a toujours donné une image si parfaite, et elle se sentait si inférieure. Quel bonheur de connaître la vraie madame Stafford et de sentir ses bras autour d’elle, c’était comme si elle avait rencontré sa propre mère.

«Pardonnez-moi, madame Stafford.»

«Oh, ma chérie, je t’en prie, appelle moi maman.»

«Pardonne-moi, maman.»

La suite mercredi prochain.

Bien vieillir


Cellulite, qui en a besoin?

Mais si nous faisons bien attention, qui n’en a pas?

Si vous ne vivez pas dans un SPA, et si vous ne mangez pas juste ce qui n’a pas de goût, vous êtes comme la plupart d’entre nous – vous devez gérer votre vieillissement et ses conséquences. Je me souviens la première fois que j’ai entendu parler de cellulite et d’avoir demandé «Qu’est ce que c’est?». Bien, ces jours là sont terminés. Maintenant je sais exactement ce que c’est!

Ce qui est bon, c’est que notre intérieur ne marche pas de la même façon. Lorsque nous avons un fort engagement avec Dieu, nous devenons meilleures avec l’âge. Notre apparence reflète ce que nous sommes à l’intérieur, comme si notre intérieur éclipsait notre extérieur, faisant en sorte que l’extérieur soit comme l’intérieur. Les personnes ne sont pas attirées par notre allure, mais par ce que nous sommes. Les personnes nous respectent, respectent nos idées et nos pensées.

Certaines femmes ne réussissent pas cela. Elles aiment l’apparence et travaillent sur ce qui se voit et, en faisant cela, les autres feront le même avec elles. Au fur et à mesure qu’elles vieillissent, elles deviennent grincheuses et moins intéressantes, soyons honnêtes, elles semblent vraiment vieilles.

Je choisis de travailler sur ce que personne ne voit, de cette façon, je serai chaque fois meilleure avec l’âge.

Mon père


Chaque fois que je pense à mon père, je pense à sa force. Car plusieurs fois, je me suis sentie faible, incapable et seule… Mais lorsque je le regardais, son regard tendre et en même temps sûr de ce qu’il vit et croit m’a aidée sans aucun mot. Sa capacité de sourire et même de rigoler parmi tous les problèmes et les injustices qu’il affronte, m’a également aidée à surpasser mes problèmes.

Je me souviens de plusieurs fois que je lui ai demandé de l’aide, les yeux remplis de larmes, mais il ne s’est pas laissé influencer par elles, au contraire, il était apparemment indifférent, il utilisait la foi pour me faire regarder de l’avant. Et c’est avec cette foi qu’il m’a transmise et continue à transmettre que je suis arrivée là où je suis.

Aujourd’hui, je suis une femme de Dieu, pas par mes propres mérites mais parce que j’ai suivi ses pas. Aujourd’hui, je regarde de l’avant, je ne me laisse pas emporter par les injustices ni les calomnies que je reçois à cause de ma foi. Aujourd’hui, je suis une femme comblée dans mon mariage parce que j’ai utilisé la même foi qu’il a utilisé pour être un exemple pour nous, ses enfants.

Je vois Dieu en mon père, et peu importe le nombre de personnes qui l’aiment ou le haïssent, je serai toujours reconnaissante pour son rôle dans ma vie. Je suivrai toujours ce chemin, ses pas, où Dieu m’envoie et tout ce qu’Il demande, je ferai ce que mon père a toujours fait – j’utiliserai ma foi et j’avancerai. Je ferai la différence là où j’irai, où je serai, et avec ceux qui seront à mes côtés. Car mon père a fait la différence dans ma vie.

Ça n’a pas de prix

Autour de 350 e-mails à répondre, j’avais mal au cou et mauvaise conscience de savoir que tellement de personnes attendaient patiemment que je réponde à leurs e-mails. Je suis entrée dans un cycle où plus d’e-mails je répondais, plus j’en recevais et plus de temps je prenais pour répondre aux plus anciens. C’est devenu tellement grave que j’avais des e-mails non lus depuis octobre dernier.

J’avais déjà délégué plusieurs choses, mais j’avais toujours du mal pour faire tout ce que je devais faire. J’ai sincèrement pensé à cesser d’écrire sur ce blog temporairement. Cependant, lundi dernier, je suis allée faire mes courses le matin et j’ai décidé de prendre le reste de la journée pour répondre à mes e-mails. Je ne pensais pas répondre à tout, mais au moins la moitié.

Néanmoins, je suis parvenu à tous y répondre! J’ai travaillé dessus 7 heures d’affilée. Je sais, c’est ridicule, mais je dois dire que cela a valu le coup. La sensation de réussite est meilleure que n’importe quel sacrifice, mal aux yeux et au bras.

Si vous avez quelque chose à faire depuis longtemps, pensez à ça. Sacrifiez votre temps et tout ce dont vous aurez besoin, parce qu’une fois fait, vous allez stimuler votre auto-confiance d’une façon qu’aucun autre moyen ne le peut, et cela mon amie, n’a pas de prix.